Jeudi 3 Décembre.
Je me regarde dans les vitres du métro entre les stations. J'ai l'air inquiet, comme si je fronçais les surcils tout le temps. C'est vrai, cette expression dans laquelle mon visage se fige et qui me donne l'air a moitié fou est la bonne : je suis très inquiet. En permanence. Et ceux qui se gargarisent avec "l'intranquilité" de Pessoa en buvant un drink en terrasse et en se disant "intranquilles" me font sourire. L'intranquilité, je sais ce que c'est, il n'y a pas à ergoter bêtement sur sa valeur ou sa validité, c'est horrible, point.
Je me regarde dans les vitres du métro entre les stations. J'ai l'air inquiet, comme si je fronçais les surcils tout le temps. C'est vrai, cette expression dans laquelle mon visage se fige et qui me donne l'air a moitié fou est la bonne : je suis très inquiet. En permanence. Et ceux qui se gargarisent avec "l'intranquilité" de Pessoa en buvant un drink en terrasse et en se disant "intranquilles" me font sourire. L'intranquilité, je sais ce que c'est, il n'y a pas à ergoter bêtement sur sa valeur ou sa validité, c'est horrible, point.
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