Lundi 17 Août.
Au bar de mon patelin, dimanche matin, quatre noirs viennent prendre un pot et s'installent à une table. Tout se passe sans incident notable, les beaufs présents (ils sont nombreux) font comme si de rien n'était. Puis les blacks se cassent et l'un d'entre eux, avant de partir, va aux toilettes derrière le bar ce que le patron ne remarque pas. Et le voilà qui aborde les gens assis à coté des noirs "Alors, ça a été avec la Compagnie Créole, hein ?" et il enchaine avec des blagues racistes. Je dis à la patronne : "Y'en a un aux chiottes" au moment ou le mec en sort et fait sa réapparition dans la salle. Tout le monde essaye de faire comprendre à F. (le patron) qu'il faut qu'il se taise car il y a encore "un renard dans le poulailler", comme on dit. On lui fait les gros yeux, des signes qui se veulent discrets, sa femme l'appelle "F......! F..... !", en tapant sur la bar; Il ne comprend rien et continue sur sa lancée. Tout le monde jette des regards inquiets sur le noir qui, fort heureusement a du faire la fête toute la nuit et n'entend rien, il veut juste jouer un cheval aux courses. Le patron finit par comprendre et fait quand même une dernière remarque sur Laurent Voulzy (il aime les métaphores musicales). Le black sort retrouver ses amis qui l'attendent dans leur voiture. Dans le bar : grand silence. Le patron est un peu penaud. Tout le monde se sent pris en faute. Surtout que je suis là. Ces gens sont assez bien élevés au fond, ils savent qu'être racistes est mauvais par principe mais ils le sont dans les faits. Ils font mine mais sous le vernis de civilisation ils sont très bêtes et se laissent aller dès qu'ils sont entre eux...ou croit l'être.
Au bar de mon patelin, dimanche matin, quatre noirs viennent prendre un pot et s'installent à une table. Tout se passe sans incident notable, les beaufs présents (ils sont nombreux) font comme si de rien n'était. Puis les blacks se cassent et l'un d'entre eux, avant de partir, va aux toilettes derrière le bar ce que le patron ne remarque pas. Et le voilà qui aborde les gens assis à coté des noirs "Alors, ça a été avec la Compagnie Créole, hein ?" et il enchaine avec des blagues racistes. Je dis à la patronne : "Y'en a un aux chiottes" au moment ou le mec en sort et fait sa réapparition dans la salle. Tout le monde essaye de faire comprendre à F. (le patron) qu'il faut qu'il se taise car il y a encore "un renard dans le poulailler", comme on dit. On lui fait les gros yeux, des signes qui se veulent discrets, sa femme l'appelle "F......! F..... !", en tapant sur la bar; Il ne comprend rien et continue sur sa lancée. Tout le monde jette des regards inquiets sur le noir qui, fort heureusement a du faire la fête toute la nuit et n'entend rien, il veut juste jouer un cheval aux courses. Le patron finit par comprendre et fait quand même une dernière remarque sur Laurent Voulzy (il aime les métaphores musicales). Le black sort retrouver ses amis qui l'attendent dans leur voiture. Dans le bar : grand silence. Le patron est un peu penaud. Tout le monde se sent pris en faute. Surtout que je suis là. Ces gens sont assez bien élevés au fond, ils savent qu'être racistes est mauvais par principe mais ils le sont dans les faits. Ils font mine mais sous le vernis de civilisation ils sont très bêtes et se laissent aller dès qu'ils sont entre eux...ou croit l'être.
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